La ligne : une réussite

Depuis quelques années le style des Lexus a gagné en audace et ne laisse pas indifférent. Notre UX ne fait pas exception. Son dessin reste cependant assez sobre, moins tourmenté et somme toute plus réussi que celui du NX. Moins SUV, tout simplement. Rétroviseurs, plis du capot, optiques, bouclier et calandre : tout est travaillé pour conférer à la partie avant un aspect racé et dynamique.

La poupe attire moins les regards, comme souvent. Mais ses feux reliés par une ligne lumineuse continue (120 leds) ne laissent pas indifférent. Leurs ailettes très proéminentes surprennent, on aime ou pas. Elles participent en tout cas à l’aérodynamisme de la voiture, et même à sa stabilité selon Lexus.

De profil, si les généreuses protections plastiques des passages de roues ne choquent pas sur les peintures foncées, elles passent moins inaperçues sur le blanc. Affaire de goût, en tout cas elles seront bienvenues sur une voiture qui se revendique urbaine.

Équipements

Pour ne citer que les plus significatifs, toutes les versions France comportent en série :

  • projecteurs bi-LED (triple-lentille et réglage automatique des phares dès la F SPORT)
  • Lexus safety system (lecture panneaux, régulateur adaptatif, maintien dans la file, freinage pré-collision)
  • système antivol avec alarme
  • démarrage sans clé.

Nos deux voitures d’essai F SPORT et Executive ne correspondaient pas totalement aux spécifications France. En particulier, elles n’avaient pas le toit ouvrant. Notre F SPORT offrait en revanche la suspension adaptative (AVS) facturée 1500 € en France, ainsi qu’un pack « cuir » (avec écran central 10″ et réglages électriques du volant), à 2500 €.