Intro

Nous vous avions présenté la Hyundai Ioniq dans sa version hybride et électrique lors d’un roadtrip dans l’Oise. La Ioniq Electric nous avez, mon copilote et moi, fait forte impression en à peine 30 km. Il était tentant de la tester sur près de 1000 km pendant une semaine. Alors cette Ioniq Electric, peut-elle rivaliser avec une Nissan Leaf voire une Renault Zoé ? Son autonomie est-elle suffisante au quotidien ?

Présentation

Chez Hyundai, il a été décidé qu’une voiture hybride ou électrique n’était pas synonyme de design torturé. Tout comme la Ioniq Hybrid, la Hyundai Ioniq Electric, qui utilise la même plateforme, présente plutôt bien dans cette robe assez consensuelle. Bon, elle a obtenu des prix de design mais je n’irai pas dire que c’est un canon de beauté. Elle est très fluide, c’est indéniable, avec cette arche de toit marquée et cette ceinture de caisse cerclé de chrome assez haute. Mais l’absence de grille d’aération à l’avant me déplaît un peu dans cette version électrique. Probablement la couleur mate choisie mais il est vrai qu’une voiture électrique n’a pas les mêmes besoins en refroidissement qu’une thermique. Elle possède néanmoins sur les bas des portes et aux pare-chocs une protection bienvenue soulignée par des inserts couleur cuivre, signe distinctif de cette version électrique. Je trouve cela assez élégant. En étant attentif aux phares avants, on retrouve même ce liseré cuivré. Joli clin d’œil.

Je constate tout de même sur la partie avant l’absence de feux anti-brouillards et je trouve cela fort dommage pour le confort et la sécurité en conditions difficiles. Les jantes de 16″ sont aussi spécifiques à cette version et présentent un dessin bi-ton assez dynamique. La partie arrière possède un hayon en deux parties qui semble être désormais la marque des voitures aérodynamiques et écologiques avec un emprunt assez marqué à la Honda Civic et probablement à la Toyota Prius. Le dessin reste encore fluide à l’arrière mais n’augure pas une bonne visibilité de l’intérieur. Toujours à l’arrière, la Ioniq s’avèrera au bout de 1000 km assez encrassée et l’absence, encore une autre, d’essuie-glace arrière préjudiciable à la visibilité. La chasse au poids à dicter sûrement ces « oublis ».