Infotainment, sécurité et consommation

Infotainment

Dans cette version Executive richement dotée, nous avions sous les yeux un écran tactile de 8 pouces (HD) plutôt bien placé au niveau de la vision et de l’accessibilité. Il comporte aussi une partie éco-conduite (économie de carburant, éco-conduite, flux d’énergie). Ce que je regrette, c’est que si l’on met la carte on ne peut pas avoir en même temps les infos écoconduites et vice-versa, même si de prime abord, ça semblait possible. Finalement le système BMW qui permet de séparer cartographie et infos voyages sur deux parties distinctes mais simultanés de l’écran est le plus astucieux. Dommage que certaines marques ne le reprennent pas. Le système multimédia comprend des interfaces bluetooth compatibles smartphones. Il est aussi compatible Apple CarPlay et Android Auto. Cela permet de s’affranchir d’un système propriétaire laborieux et de jouir de ce que l’on a sur son mobile facilement (waze, etc …). Vraiment appréciable et rapide. En plus, Hyundai livre un chargeur sans fil de smartphones (compatibles ou avec une coque compatible). J’ai noté aussi la présence de la radio terrestre numérique ou DAB.

La navigation incorpore un abonnement gratuit de sept ans aux services TomTom LIVE. TomTom LIVE offre des informations mises à jour en temps réel : météo, conditions de circulation, zones à risque et recherches en ligne de points d’intérêt. Globalement, c’est fluide et rapide, même en cas de changement de route inopiné.

Le système audio premium Infinity est composé de 5 haut-parleurs, 2 tweeters, un subwoofer (dans le coffre) et amplificateur externe. Le son est très agréable avec des médiums et des basses présents mais correctement réglés. Cela m’a beaucoup surpris d’avoir un son si flatteur dans cette catégorie de véhicule.

Je regrette cependant l’absence de proportion de traction électrique vs thermique réalisée par la voiture. Il y a bien un graphique sympathique mais cela ne résume pas cette proportion.

Équipements de sécurité

Les Ioniq sont richement dotés côté sécurité, elles sont équipées comme suit :

  • Du freinage autonome d’urgence :
    • Piéton de 8 à 60 km/h
    • Véhicule de 8 à 60 km/h (alerte au-delà et jusque 180 km/h),
  • Du régulateur adaptatif qui gère aussi les embouteillages (arrêt/redémarrage automatique)
  • Du maintien de voies avec avertisseur
  • De l’alerte de franchissement de lignes
  • De l’avertisseur d’angles morts et de la sécurité arrière
  • D’un contrôleur de la pression des pneus.

Le régulateur adaptatif a une bonne accroche, même en virage (point sur laquelle pêche la Toyota Prius 4 par exemple) et la gestion de la distance se fait au volant comme beaucoup d’autres marques. Il est aussi possible de lâcher le volant et de voir la voiture se guider seul mais un rappel à l’ordre intervient quelques instants après. Le logo Hyundai sur la calandre dissimule le radar de manière discrète. Sur la version Electric, j’ai lu régulateur adaptatif intelligent, une distinction par rapport à la version Hybrid, mais je n’ai pas connaissance de cette différence.

Consommation de l’essai de Hyundai Ioniq Hybrid

Il faut reconnaître pour le moment à la Toyota Prius 4 une supériorité dans l’efficience sur la consommation, néanmoins, il faudrait un essai longue durée de cette Ioniq hybride pour vraiment les départager. Notre roadtrip s’est conclu à 5,1L de moyenne (en 17 pouces) et compte tenu du mélange autoroute, ville, campagne, du dynamisme du test, je reste persuadé que c’est une excellente consommation et qu’il est possible de faire nettement mieux au quotidien (comme on peut le voir sur les graphiques). Surtout dans les montes pneumatiques inférieures.
Au final, nous arrivons (deux conducteurs pour rappel) à 45% de conduite Eco, 47% en Normal et 8% en Sport. Vous voyez, nous avons été joueurs.