Salon de Genève 2017 : Hyundai Ioniq plug-in à la loupe

Le salon de Genève 2017 a dévoilé le 7 mars des véhicules très intéressants pour les passionnés de voitures hybrides, rechargeables et électriques. Nous vous avons livré en direct quelques vidéos sur Twitter détaillant certains modèles. Ici nous ferons le focus sur le système hybride rechargeable de la Hyundai Ioniq plug-in dont les perspectives sont très prometteuses.

Hyundai Ioniq plug-in : le meilleur des deux mondes ?

Après les tests de la version hybride et électrique, Hybrid Life est parti interroger Hyundai France sur le devenir en Europe de la version rechargeable. Donnée pour 63 km en norme NEDC et environ 50 km réels, nous avons appris que cette Ioniq pointera le bout de sa grille en juin 2017 avec une unique version toutes options (pack sécurité, sièges cuir ventilés et chauffants, toit ouvrant …).

Son système hybride rechargeable est composé des principaux éléments suivants :

  • un moteur 1,6L GDI 104 ch (40 % de rendement) 147 Nm de couple,
  • un moteur électrique de 44,5 kW (60 ch) à aimants permanents,
  • une batterie LiPo de 8,9 kWh (360 V) donnant 63 km d’autonomie NEDC,
  • une boîte de vitesses DCT à 6 rapports optimisée pour l’hybridation.

Si vous cherchez une voiture électrique pour le quotidien mais qu’il vous faut aussi la possibilité de voyages longs, cette Hyundai Ioniq Plug-in combine une grosse batterie et un système hybride classique. C’est le principe retenu par de nombreux constructeurs en attendant la généralisation des infrastructures de recharge rapide et des batteries fortes capacités forcément onéreuses. Dire que c’est le meilleur des deux mondes, à ce stade de la technologie, je dirai oui mais avec les contraintes de poids et d’autonomie qu’il faut bien mesurer dans son utilisation quotidienne.

Hyundai Ioniq plug-in : caractéristiques
Hyundai Ioniq plug-in : caractéristiques

Contrairement à sa concurrente directe la Prius 4 Rechargeable, elle préserve le coefficient de pénétration dans l’air de 0,24 ainsi que le gabarit d’origine avec ses 4,47m. Elle conserve le train arrière multibras comme sur l’hybride et une répartition des masses optimisée pour le pack de batterie ajouté. Il faut noter, comme sur la vidéo et les photos que nous avons réalisées à Genève, le 7 mars 2017, que le coffre (un plus plus de 350L) est quasi identique à l’électrique et que la 5e place est préservée. C’est probablement sur cet aspect qu’elle enfonce le clou avec sa rivale Prius 4. En effet, Hyundai a placé celui-ci dans le compartiment moteur alors que Toyota l’a placé sous la banquette passagers.

La différence esthétique avec la Ioniq hybride se situe dans des optiques de phares à LED spécifiques à cette version. Ils ne sont cependant pas adaptatifs comme la Prius 4. Des liserés bleu sur le becquet avant ou sur les jantes accentuent la distinction avec l’hybride ou l’électrique (couleur cuivre). Ce détail se retrouve jusque dans les optiques de phares et dans l’habitacle. L’intérieur est toujours aussi spacieux et accueillant surtout au niveau du confort des sièges au maintien agréable.

La recharge se fait en 2h30 en 16A en Type 2 (chargeur interne de 3,3kW) et 3h40 avec le chargeur externe de 10A. Il faut noter l’absence de pompe à chaleur sur la rechargeable alors que l’électrique en est équipée. Le manque de place dans le compartiment moteur avec l’ajout du chargeur interne explique probablement cette absence. Il faudra vérifier comment le chauffage est généré sur cette Ioniq PHEV (autrement que par le moteur thermique) car Toyota a réussi une belle prouesse avec son système de pompe à chaleur à phase gazeuse à la fois sobre et efficace. Combiné les deux a visiblement été un casse-tête pour les ingénieurs des deux marques concurrentes. A un moment, il a fallu faire des choix.

Nous vous donnons rendez-vous pour un prochain test en avant première et surtout avant sa sortie prévue en juin 2017.

Première vidéo d’essai de la Hyundai Ioniq Plug-in

MotoManTV a testé un modèle de préproduction où l’on voit le moteur électrique fonctionner de concert avec la boîte DCT ce qui devrait permettre une autonomie fort intéressante quelque soit le profil de la route.

Vidéos

Un aperçu en vidéo du système hybride du Kia Niro plug-in qui est quasiment le même que celui de Hyundai qui, pour rappel, appartiennent au même groupe :

J’ai réalisé une capture du moniteur d’énergie (nettement inspiré de la Ioniq Electric) qui permet de connaître les informations d’autonomie, de consommation électrique de la conduite. Le système est plus intuitif et plus complet que sur Prius 4. Toutes mes excuses pour la qualité moyenne de cette vidéo prise à mains levées.

Galerie

 

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Auteur: Malek

Passionné d'arts martiaux, de photographie, de technologie, de design web et de bricolage ... et de voitures et ... de nature ! Pfiou ...

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5 Commentaires

  1. Merci @parkerbol pour les photos, c'est quand qu'on passe à l'essai? 😉

    Si j'ai bien compris, la batterie de 8,9 kWh de Ioniq Plug-in est entièrement logée sous la banquette arrière? 😮

  2. Vite j'espère !
    Oui exactement comme le Niro Plug-in d'ailleurs qui est en vidéo. Pour y parvenir, elle est en deux partie. Ce qui a permis de concevoir le même réceptacle que pour l'hybride et l'électrique. Une belle prouesse d'intégration même si l'électrique abandonne le train arrière multibras dont elle a réussi à parfaitement se passer.

    comparé à
    Voir la pièce jointe 8281

    et la plateforme avec quelques éléments d'insonorisation et la matérialisation des aciers ou aluminium utilisés :
    Voir la pièce jointe 8282

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