Conclusion de l'essai

Conclusion

Toyota Motor Corporation vend 33 modèles hybrides sur plus de 90 marchés. Ses ventes mondiales cumulées de véhicules hybrides au 31 janvier 2017, ont passé la barre symbolique des 10 millions. Ce chiffre prouve la santé florissante d’une technologie qui fait aujourd’hui figure de solution grand public pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre et de polluants. Il est certain qu’avec ce nouveau C-HR le constructeur est bien parti vers de nouveaux sommets de vente de sa technologie hybride.

Ce crossover qualitatif et valorisant pour son propriétaire est pile dans la cible d’une clientèle branchée, exigeante, ayant un bon sens écolo. Il n’y a vraiment pas grand-chose à lui reprocher. En cherchant bien on pourra toujours trouver des places arrières et un coffre (377 litres) un peu étriqués (mais pour 4,36 m de long seulement). Le C-HR est aussi plus lourd d’une cinquantaine de kg qu’une Prius. L’absence de toit panoramique ou de toit ouvrant même en option est à noter.

Un très bon point positif, sur ces 450 km d’un parcours varié, je n’ai jamais eu à solliciter disques et plaquettes de frein. 100% de mes ralentissements et freinages l’ont été à « l’électrique » dans la plage de charge bien visible en bas à gauche du compteur. Il faut une petite phase d’apprentissage très rapide pour le non initié et ne pas freiner trop fort inutilement. Cette méthode permet non seulement d’optimiser la recharge de la batterie mais aussi d’économiser disques et plaquettes. En pratique un conducteur calme ne les changera jamais même après 200 000 km !

 

[Total: 12 Moyenne: 4.2]

 

[Total: 12 Moyenne: 4.2]